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Du 2 au 27 octobre 2001
Une si belle chose (Beautiful Thing), de
l’auteur britannique Jonathan Harvey, jette un éclairage d’une
étonnante fraîcheur sur différentes facettes de la société
d’aujourd’hui. La magie de sa pièce tient à la manière avec
laquelle il traite de sujets aussi sérieux que les familles
monoparentales, la drogue, le sexe et la violence. Harvey
aborde ces questions avec un humour qui n’a rien de vulgaire,
ni de noir, ni d’absurde, un humour absolument inédit, qui
vous charmera et vous fera rire aux larmes. Vous serez
littéralement conquis par son écriture.
Une si belle chose, raconte l’histoire de deux
jeunes garçons, l’un de mère monoparentale ouverte et
généreuse, l’autre de père monoparental aussi, mais violent et
fermé. L’amitié entre les deux garçons se transforme en
sentiment amoureux au moment où leur sexualité commence à
s’affirmer, ce qui est loin de convenir au milieu rempli de
préjugés dans lequel ils vivent.
Jonathan Harvey
relate sur un ton juste, aussi drôle qu’attachant, les
obstacles auxquels doit faire face cette relation naissante,
presque banale mais fort belle, où les doutes, les inquiétudes
et les peurs alternent avec les pulsions et les moments de
tendresse que partagent les deux adolescents. À travers les personnages de la mère et des garçons, et
de la jeune voisine déconnectée de la réalité par la drogue
qui se réfugie dans la musique, cette pièce témoigne
par-dessus tout de cette volonté, de cette passion de vivre
qui pousse à s’assumer jusqu’au bout, dans la joie et le
bonheur.
Traduction :
Maryse Warda
Mise en scène :
Éric Jean
Avec :
Marc Beaupré, Hugues Fortin, Marie-France Lambert,
Frédérick de Grandpré, Isabelle Roy
Décor :
Jean Bard
Costumes :
Marie-Pierre Fleury
Lumières :
Étienne Boucher
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