À chaque année, des centaines de millions d'animaux sont victimes de cette pratique absurde qu'est la vivisection. Ils sont torturés et tués au nom de la recherche et de la science. Des multitudes de produits domestiques, chimiques et pharmaceutiques de toutes sortes sont quotidiennement testés sur les animaux comme : (Shampooings, crèmes, parfums, savons, détergents, encre, peintures, décapants, pesticides, médicaments, produits ménagers, drogues, armes (chimiques, nucléaires et autres.)

Des millions d'animaux sont utilisés annuellement aux fins de la recherche biomédicale et meurent suite à de douloureux tests qui leurs sont infligés. Les animaux sont quotidiennement tués, intoxiqués, mutilés, torturés, brûlés, drogués. Des brûlures chimiques leurs sont administrées, leurs dents sont arrachées, les ailes et becs coupés. Nous les privons de sommeil, d'oxygène, ont leur coupe les nerfs, leur fait des transplantations, des greffes d'organes. Ce qui est le plus horrible, c'est que tous ces tests sont faits sans anesthésie de peur de fausser les résultats. Les animaux sont immobilisés à l'aide d'appareils de contention et peuvent y rester plusieurs jours voir des semaines sans pouvoir bouger.

Le philosophe anglais Jeremy Bethan a déjà dit «le problème n'est pas de savoir si les animaux peuvent raisonner ou parler mais bien, peuvent-ils souffrir ? » Je vous dis que tout ce qui vit peut souffrir.

Plusieurs tests sont pratiqués sur les animaux de laboratoire dont le test LD-50 qui signifie «dose létale 50», ce test sert à déterminer le dosage d'une substance (ou produit) qui tue 50% des animaux d'un groupe. L'autre test qui est employé est le test d'irritation (test de Draize) qui sert à déterminer le degré d'irritation d'un produit. Des produits ménagers, chimiques et cosmétiques sont pompés dans l'estomac de nos animaux, injectés sous cutané, dans une veine ou dans l'abdomen de l'animal.

Pendant les 14 jours que dure ce test, les animaux peuvent ressentir des symptômes suivant : Hémorragie des poumons, difficulté à respirer, dommage au foie et au rein, incontinence, convulsion, ulcération de l'estomac, coma et mort.
Des liquides concentrés, granules, flocons ainsi que des substances en poudre leurs sont versés dans les yeux, appliqués sur le rectum ou sur la peau rasée de l'animal. Plusieurs millions d'animaux meurent suite à de douloureux tests qui leurs sont infligés et qui ne servent qu'à déterminer en vainc, la sécurité de certains produits.

Les chercheurs savent fort bien que tester les médicaments sur les animaux est absolument inutile pour l'évolution de la science. Les animaux sont totalement différents de nous physiologiquement, biologiquement et génétiquement. Les tests pratiqués sur les animaux ne sont pas concluants et n'apportent aucune vraie réponse sur le plan médical. L'industrie devrait tenir compte de tous les liens affectif et émotif entrant en ligne de compte dans les maladies humaines, car les émotions humaines jouent généralement un rôle important dans la condition physique et le développement des maladies humaines. Il est alors impossible de savoir ce que le médicament aura comme effet sur l'être humain.

«La plupart des dizaines de milliers de médicaments sur le marché à travers le monde sont soit dangereux, inefficaces, non nécessaires ou gaspillage d'argent (Health action International, 1986/RS.) Il devient alors impossible de connaître en avance ce que le médicament aura comme effet sur l'être humain.

Des tests démontrent qu'une substance qui est toxique pour une espèce animale, ne l'est pas du tout pour l'autre. L'aspirine qui fonctionne chez l'humain est poison pour les chats et n'a aucun effet sur la fièvre d'un cheval. L'arsenic qui est toxique et cancérigène pour les humains ne cause pas le cancer chez les autres espèces. L'insuline produit des défauts de naissance chez les animaux mais pas chez l'humain. Le Clomiphène qui réduit la fertilité chez les animaux stimule l'ovulation chez l'humain et il existe de nombreux autres exemples.

Les tests pratiqués sur les animaux ne peuvent être appliqués aux humains et mettent même la vie d'humains en péril. Ce sont les humains qui deviendront malgré eux, les cobayes de l'industrie pharmaceutique. De nombreux médicaments furent retirés du marché après qu'ils eurent causé de sérieux effets secondaires et décès.

Le Practocol, un médicament pour les désordres cardiaques; qui avait pourtant passé le test sur des animaux, fut retiré du marché après avoir causé de la cécité chez des humains.
Plusieurs médicaments pour l'arthrite donc Felden et Flosint furent aussi retiré du marché après avoir causé des réactions sévères chez les humains. Et quoi dire de la fameuse Thalidomide? La Thalidomide avait pourtant été testée pendant plus de trois ans et fût un franc succès auprès des animaux de laboratoire.

Les animaux permettent aux compagnies pharmaceutiques et milieu médical de faire rouler une industrie qui génère des milliards de dollars annuellement. «Il peut s'écouler parfois plus de 10 ans entre les premières recherches et la commercialisation d'un nouveau produit et le coût de l'opération se situe aux environs de 100 millions de dollars. » La presse avril 1986 L'ACIM.

Les animaux qui se retrouvent dans ses laboratoires proviennent en majeure partie de refuges, fourrières municipales, zoos, usines à chiots, colonies d'élevage (pour laboratoires), encan ou sont simplement volés dans votre propre cour arrière pour alimenter le marché de la vivisection. Un bon nombre d'animaux sont aussi arraché de la nature à des fins de recherche. Des animaux comme des renards, chiens de prairies, singes etc. Il existe de gros fournisseurs qui alimentent les laboratoires en animaux divers. Les laboratoires et centres de recherches n'ont qu'à passer une commande et le tour est joué. De nombreuses personnes sont aussi mandatées et payées pour se promener en camionnette dans les rues de vos villes et pour ramasser nos animaux errants et les vendre ensuite aux laboratoires.

De nombreux refuges vendent également leurs animaux aux laboratoires. La demande des chercheurs pour les animaux de fourrières et usines à chiots est très forte. Dr Denna Benn Directrice du Service des soins animal de l'Université de Guelp a dit lors d'une entrevue accordée à l'émission DISCLOSURE du 4 mars 2003 au réseau CBC, que les laboratoires épargnent énormément d'argent en achetant les bêtes dans les refuges. Le problème de surpopulation d'animaux familiers vient en quelque sorte, supporter les chercheurs et s'opère tout un réseau de trafic d'animaux.

Les États-Unis se tournent vers le Québec pour s'approvisionner en animaux, la proximité, l'absence de lois, la quantité d'animaux disponible ainsi que la dévaluation du dollar fait en sorte qu'il est tout en leurs honneurs de se tourner vers le Québec pour s'approvisionner.

Les fournisseurs s'approvisionnaient surtout en concluant des contrats de contrôle animal avec les municipalités, en achetant des bêtes dans les marchés aux puces, fourrières, chenils et usines à chiens. Les fournisseurs alimentent généralement les universités, centres de recherches ainsi que des hôpitaux.

Il existe un grand nombre de méthodes de recherche substitutives à la vivisection qui sont beaucoup plus précises, moins coûteuse et beaucoup plus rapide. Les chercheurs peuvent avoir recours aux méthodes de cultures cellulaires, tissus, organes, des simulations sur ordinateur ou de cultiver en éprouvette des cellules végétales ou humaines. Ils peuvent aussi avoir recours à des techniques d'imagerie tel la tomographie, la résonance magnétique etc.

Aucunes lois ne protègent nos animaux contre les blessures, la négligence et violence physique qui leurs sont infligés quotidiennement dans ce pays et je crois sincèrement que les lois doivent être revues et appliquées.